Le spécialiste en expérience utilisateur Daniel Lafrenier, Chrystel Black, cofondatrice et vice-présidente de l’entreprise montréalaise spécialisé en expérience utilisateur et ergonomie des interfaces ainsi qu’Alain Robillard-Bastien de Bell Canada TIC sont les 3 panellistes pour cet après-midi.

débutons par la présentation de Daniel:

Il dit que dans la majorité des cas, le client ne connait pas bien sa clientèle. Ils croient bien connaître leurs clientèles, mais ce n’est malheureusement pas le cas. On fait alors un design “buffet chinois ” avec 150 liens sur la page d’accueil en se disant “Si ont met tout sur la page d’accueil, il va finir par trouver “.

Donc pour éviter une telle situation, il faut faire une enquête pour bien connaître à qui on veut s’adresser. Cette enquête peut prendre la forme de sondage, d’interview ou bien des “focus groups “. Le genre d’information qu’on peut essayer d’obtenir est l’age, le sexe, le langage, l’appartenance à un groupe, leurs questions, leurs préoccupations, leurs incompréhensions, leurs objectifs, leurs déclencheurs.

Après avoir obtenu les informations, il faut l’analyser. Analyser le site web actuel pour voir où le monde décroche, les taux de rebond, identifier les différences et les similitudes. Afin de mieux communiquer le résultat de cette démarche, il suggère d’utiliser les personnages.

Il termine en disant qu’il n’y a pas de solution universelle.

YuCentrik:

Pour sa présentation, YuCentrik a décidé de partager un projet sur lequel ils ont participé. Plus ou moins intéressant, ça été trop bref et trop de base pour vraiment en profiter! Désolé!

Alain Robillard-Bastien:

En parlant du processus d’optimisation de l’interface de son site pour différents types de clientèles, Alain dit que le travail requis est souvent sous-évalué et que le processus est difficile, onéreux, long et encore plus. Il recommande fortement lui aussi les entrevues avec la clientèle cible afin de mieux la connaître. Pour chaque mandat qui a utilisé des entrevues comme moyen d’apprendre sur leur clientèle, ils ont découvert des trucs qu’il n’aurait jamais cru vrai!

C’est donc la base d’amélioration de l’interface. Faire une interface pour faire plaisir à tous va terminer en une interface qui va déplaire à tous. C’est pourquoi c’est important de trouver quelques types de clientèle qui rapportent le plus à l’entreprise et optimiser le site pour ces quelques types.

Alain a aussi partagé une étude de cas pour un site web spécialisé sur la rénovation de cuisine. Très intéressant, mais les pages de sa présentation PowerPoint sont beaucoup beaucoup trop chargé en texte et rend donc impossible de noter quoi que ce soit! Il s’est d’ailleurs excusé.

voici tous mes billets concernant le Webcom 2007 à Montréal

Mitch Joel de Twist Image est le conférencier de cette 3e conférence au webcom Montréal. Le présentateur a nommé tellement de trucs à son sujet que je n’ai pas eu le temps d’en noter une seule!

C’est le festival des statistiques durant cette conférence. Ce n’est pas compliqué, 8 / 10 des pages de sa présentation PowerPoint sont des statistiques! Alors en voici en vrac :

  1. 20 % des requêtes de recherche sur Google à n’importe quel moment sont des requêtes qui n’ont jamais eu lieu avant!
  2. Pourcentage de croissance de Youtube de avril 2006 à avril 2007 : 616%
  3. Pourcentage de croissance de Facebook de avril 2006 à avril 2007 : 2424% !!
  4. 48% du temps libre des gens est passé sur internet (pour les gens ayant internet haute vitesse)
  5. 96% des ados se connectent à un réseau social (comme Facebook) au moins une fois par semaine
  6. 9 milliards vidéos ont été visionnés en juillet 2007 aux États-Unis
  7. A chaque minute, 7 heures de vidéo sont uploadé sur YouTube
  8. La moitié de la clientèle de youtube a plus de 34 ans!
  9. 17% des propriétaires de playstation sont agés de plus de 50 ans!
  10. Les gens qui sont dans des communautés virtuelles restent client 50 % plus longtemps
  11. Les gens qui sont dans des communautés virtuelles dépenses 54 % de plus

Un des plus grands changements est le RSS. La façon qu’il le décrit : Le web est une place où ont doit chercher de l’information; avec RSS, l’information vient à nous. Il ne comprend pas pourquoi le monde ne parle pas plus que ça de ce changement qu’il dit révolutionnaire puisque les gens peuvent choisir l’information qu’ils veulent recevoir.

Évidemment, il évoque le fait que maintenant, la création de contenu est plus accessible. Les UGC (User Generated Content (contenu généré par les utilisateurs)) sont là depuis le début des temps. C’est plus que maintenant, avec la technologie, c’est plus accessible et plus facile de répertorier tout ce contenu. On a qu’à penser aux blogues et aux podcast!

Le contenu est ROI (roi dans le sens du top de la royauté et non dans le sens de retour sur l’investissement) et n’importe quoi devient du contenu. Et le contenu est en train de devenir le média! C’est pour cette raison qu’on voit que des compagnies comme les céréales Cheerios ont des podcasts sur comment bien élever des enfants! Quand même incroyable non?

Voilà un conférencier qui est passionné par son emploi! Vraiment intéressante à écouter, l’audience est activement engagée dans la conférence! Ma conférence préférée jusqu’à présent, simplement parce que le conférencier transmet sa passion!

J’ai bien hâte de voir la prochaine conférence, c’est sous forme de panel encore.. et Daniel Lafrenière sera l’un des panellistes!

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Toujours en direct du webcom 2007 à Montréal, cette deuxième conférence se déroule en anglais. Le conférencier est Thomas Vander Wal (InfoCloud Solutions). Incroyable, mais vrai, mais le gars qui présente le conférencier est Philippe Fehmiu (était animateur à MusiquePlus!)!

La conférence porte uniquement sur les “tag”. Pour ceux qui ne savent pas qu’est-ce qu’un tag, c’est un mot-clé qu’on associe à un objet (comme un lien) pour nous aider à classer plusieurs objets. Il est possible (et souhaitable) d’avoir plusieurs tags pour un seul objet. Autrement dit, au lieu de devoir choisir une seule catégorie pour classer nos objets, on peut lui attribuer plusieurs tags. Lorsque vient le temps de chercher, il est plus facile de retrouver l’information désirée. Une démonstration?

Vous naviguez sur internet et vous tombez sur un site qui vous intéresse et ce site parle de gestion des ressources humaines. Vous pourriez ainsi lui attribuer les tags ‘gestion’, ‘ressources-humaines’, ‘personnel’, ‘employé’. Où ça devient intéressant, c’est quand vous avez besoin de documentation sur la gestion. Vous pouvez chercher, gestion et le site sortira. Un autre jour, vous chercher de l’information sur ressources humaines, et bien le site va sortir encore une fois, sans que vous ailliez à chercher dans gestion.

Une bonne partie de la conférence a été pour expliquer ce que sont les tags. Ce qui me semble un peu basic dans une conférence au Webcom, mais en même temps, le conférencier a apporté plusieurs aspects que je n’aurais jamais pu imaginer à propos des tags.

Un de ses aspects est le fait que les entreprises peuvent utiliser les services comme Delicious ou Amazon pour mieux comprendre son marché cible. Puisque les tags sont faits par tout le monde, il est possible de voir à quels mots les gens associent un certain objet. Plusieurs sites permettent de voir quels tags ont été associés à un objet (Delicious le fait pour les liens alors qu’Amazon le fait pour les produits).

Les tags sont relativement nouveaux et cela a un impact important sur la classification des données sur le Web. Comme plusieurs services existent pour “tagger” des données, il devient de plus en plus facile de faire des recherches et voir ce que d’autres personnes ont trouvé qui est similaire ou connexe à votre champ d’intérêt.

Ce qui est revenu régulièrement durant la conférence, sont les 2 raisons principales pourquoi les gens utilisent des tags. La première étant parce qu’ils peuvent classer les données selon LEUR propre interprétation. La deuxième est pour faciliter la recherche.

Dans un récent sondage, nous apprenons que 10 % des gens qui naviguent sur internet aux États-Unis utilisent les tags.

C’est tout pour cette conférence!

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La conférence est sous forme d’un panel. Les 3 intervenants sont Stéphane Hamel de Desjardins Groupe d’assurances générales, Jacques Warren, WAO Marketing et Simon Rivard de chez Canoe.

Visiblement, les 3 personnes savent de quoi ils parlent. Ils sont unanimes sur le fait qu’en analyse Web, la principale tâche est de se poser la bonne question. Il est possible de suivre une panoplie d’indicateurs, mais si l’on ne suit pas les bons, ça ne sert pas autant que de suivre les principaux indicateurs. Pour compliquer la chose, ces principaux indicateurs ne sont pas les mêmes pour tous les sites. Un site de commerce électronique n’a certainement pas les mêmes indicateurs qu’un site corporatif ou qu’un blogue.

L’analyse Web ne devrait pas être vue comme un projet (date de début et date de fin), mais plutôt comme un processus d’amélioration continue. Il faut toujours comparer, évaluer la tendance des indicateurs de performances de son site. Bien isoler les changements qu’on apporte au site pour pouvoir évaluer un changement à la fois. Lorsqu’on isole les changements, il est facile de voir ce qui fonctionne bien et ce qui fonctionne moins bien. On apprend souvent des modifications qui ont moins bien fonctionné et c’est pour ça qu’il faut tester, tester et encore tester. Même après 10 ans dans l’analyse Web, un des intervenants dit qu’il teste avant de se prononcer. C’est certain qu’il a plus de facilité à choisir les tests, mais il insiste bien sur le fait qu’il faut tester.

Un chiffre en soi ne veut rien dire. Il faut le mettre en contexte. Un taux de rebond de 50 % pourrait à première vue sembler désastreux. Lorsqu’on comprend qu’il y a une autre entreprise avec le même nom à l’autre bout de la planet et qui oeuvre dans un domaine totalement différent et que Google envoie plusieurs visiteurs non qualifiés. On peut déterminer que le 50 % est mieux que l’on pensait.

L’analyse Web devrait allonger les cycles de vie des sites Web. Au lieu d’implanter un site et de lui faire une refonte complète au bout de 2 ou 3 ans, les gens commencent à réaliser l’importance de faire évoluer leur site de façon constante. C’est de cette façon que les résultats vont s’améliorer sur une période de temps donnée.

Période de questions :

Question: Quel est un taux de rebond qui est bon? Est-ce que 20% d’abandon est élevé?
Réponse : On ne peut pas dire si c’est bon ou pas. Il faut interpréter le résultat. Il y a 3 facteurs à ne pas oublier. Le premier est l’aspect technique (erreur 400, erreur 500). En deuxième lieu, la source du trafic. Campagne publicitaire par bannière est souvent moins bonne. Si le site est indexé pour un terme qui n’est pas le bon terme, qui fait que l’intérêt n’est pas la même. Dernière catégorie : problème de convivialité. Il faut que ça soit simple, les “call to action” soient évidents.

Taux de rebond = indicateur de la qualité du trafic que vous recevez.
Taux de rebond des résultats organique = toujours un peu plus élevé.

Question : On parle d’indicateurs de performances.. Quels seraient les indicateurs de performances les plus importants pour un site de e-commerce?
Réponse : Les dollars. Est-ce qu’on fait plus d’argent que le mois précédent, l’année précédente? Il viserait 5 indicateurs maximum par tableau de bord. Valeur moyenne du panier d’achats. Valeur à vie (lifetime value).

Site recommandé par les panellistes :
J’ajouterai ce soir ou demain, les sites qui ont été recommandés par les panellistes. Le lien internet est trop lent pour me permettre de valider les adresses que j’ai notées.

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Je suis actuellement au Webcom 2007 à Montréal. J’aurai la chance d’assister à 3 conférences. La première, à laquelle je suis présentement est Comment optimiser votre taux de conversion grâce à l’analyse web.

Pour le deuxième bloc de conférences, j’opterai probablement pour comment structurer et nommer les contenus vus par les yeux des usagers. Par la suite, j’irai assister à Burn the Ships - New World Tactics for Marketers in a Digital World et en terminant, j’ai choisi comment optimiser l’interface de son site en fonction des différentypes de clientèle.

Je vais publier d’autres billets sur chacune des conférences…

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On parle de plus en plus des mondes virtuels, biens virtuels et autre. Voilà maintenant que la chaîne de télévision HBO a acheté les droits d’auteurs pour un court métrage sur l’univers virtuelle Second Life. La chaîne de télévision aurait payée dans les 6 chiffres!

Je crois que c’est le genre de chose qu’on va voir de plus en plus! Des entreprises plus “traditionnelles” vont tenter leur chance en ligne et/ou dans les mondes virtuels! C’est très intéressant de pouvoir assister à toute ce phénomène de vie parallèle en ligne tel les univers virtuelles, les communautés virtuelles, les jeux en ligne et de voir à quel point il y a un engouement pour ce genre de truc!

Vous pouvez d’ailleurs lire ce que les gens qui étaient présents au dernier yulbiz-québec pensent des mondes virtuelles et la consommation de biens virtuels.

Selon le site LesAffaires.com, il y a maintenant plus de domaine au suffix .cn (chine) que de .com ! C’est quand même incroyable non? Les chinois sont le 2e peuple en terme de nombre de personnes connectés à l’Internet (200 millions) après les États-Unis.

Les 3/4 des chinois qui sont branchés sur le net ont la haute vitesse et le 1/3 (oui oui, le tier!!) d’entre eux, naviguent à l’aide de leur cellulaire. Ils sont plus de 500 millions à avoir un cellulaire.

Il devient donc de plus en plus important à penser aux chinois! C’est un public qui pourrait dominer le web et les innovations s’y rapportant d’ici quelques années!

Mémo à moi-même: Trouver un traducteur chinois =)

Question de faire circuler la date du prochain yulbiz-québec qui sera ce jeudi, le 30 aout 2007.

Conculter ce lien pour voir la liste des gens qui ont confirmés leur présence à ce prochain yulbiz-québec.

Voilà quelques semaines déjà, nous avons fait la présentation des maquettes visuelles à un client. C’est toujours plaisant de voir l’étonnement positif (voir même extrême!) des clients et voir à quel point ils n’avaient aucune attente.

Certains clients avaient un site vieux de plusieurs années, avec des nouvelles datant d’aussi loin et un site qui avait probablement été fait par le beau-frère de l’époque. Les sites Web de leurs compétiteurs ne sont pas mieux.

Des fois, je trouve même ça incroyable qu’il n’ait pas plus d’attente. Après tout, ils investissent un bon montant d’argent pour avoir une présence sur le Web. J’irais même jusqu’à dire que certain client ne font probablement pas leurs devoirs comme il le devrait. Selon moi, il est important qu’ils prennent le temps de bien regarder ce que la compétition ont (ou n’ont pas!) et d’avoir une idée de ce qu’ils aimeraient avoir.

Je comprends qu’en tant que consultant, il est aussi de notre devoir d’analyser la compétition, leur proposer des trucs et de guider nos clients dans la bonne direction, mais reste que trop souvent, ils ne prennent tout simplement pas assez de temps pour regarder le tout!

Alors c’était juste ma petite pensée! =)

Je sais, j’ai diminué de beaucoup la cadence en ce qui concerne le nombre de billets que j’écris! Mais que voulez vous, c’est l’été! Nous avons que 2 mois pour en profiter!

Donc à travers les parties d’ultimate frisbee que je fais (avec 3 équipes différentes!), les tournois d’ultimate frisbee (comme en fin de semaine, à la base militaire de valcartier) et le vélo, il faut quand même que je travaille!

Je prépare quand même plusieurs billets intéressants que je me ferai un plaisir de publier quand j’aurai un peu plus de temps, c’est-à-dire dans quelques semaines!

Alors bon été à tous! :)

P.S.: Pour ceux qui ne le savent pas, != veut dire ‘différent de’ en programmation.